Comme un soudain courant d'air froid,
la mort t'a brutalement arraché à moi.
Je suis complètement déesemparée,
je ne sais plus que penser.
J'ai le goût de pleurer et de rire,
rire en me rapellant tous ces merveilleux souvenirs,
pleurer en pensant que je ne te verrai plus,
et qu'avant de partir, tu ne m'as pas attendue.
J'espère que là où tu es,
tout est beau comme lorsque tu m'en parlais.
Je t'en prie, aide-moi à tout supporter,
car je ne tiendrais plus longtemps
Qu'ai-je fait pour que tout cela arrive?
Pourquoi donc me punir?
Chose certaine dans aucuns cas je ne t'oublierais,
ni une minute, ni un seul instant, ni même jamais...